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Actualités Fiscales

  • The Federal Constitutional Court (Bundesverfassungsgericht, or BVerfG) held (2 BvL 6/11, published March 29, 2017) that section 8c of the German Corporate Tax Act (Körperschaftsteuergesetz) was unconstitutional in cases involving a change of control of between 25 percent and 50 percent. The BVerfGfollowed an order for reference of the Fiscal Court of Hamburg (2 K 33/10, dated April 4, 2011) and ordered an amendment of the rule until December 31, 2018, which will have retroactive effect from January 1, 2008, through December 31, 2015. However, the BVerfG’s decision does not directly apply to a greaterthan- 50-percent share transfer, which leads to an entire loss forfeiture under section 8c. Since an alternative loss regime was introduced by Germany in section 8d of the Corporate Tax Act from January 1, 2016, and the issue in the case involved the former rule, the BVerfG did not have to decide whether the current change of control rule is in line with the constitutional principle of equal taxation.Change of Control Rule and BVerfG's DecisionThe change of control rule in section 8c was introduced January 1, 2008, to prevent abusive tax practices with respect to the transfer of losses. The rule caught two kinds of ownership transfers:- In the case of a direct or indirect transfer of more than 25 percent but not exceeding 50 percent of the subscribed capital, membership rights, interest rights, or voting rights of a corporation to an acquirer or a party related to an acquirer during a period of five years, a pro rata forfeiture of tax losses occurs.- If the amount of transferred shares or rights exceeds 50 percent during this five-year period, a total forfeiture of tax losses occurs.The BVerfG stated that the less-than-50-percent ownership transfer does not have a reasonable link to the legitimate purpose of the change of control rule because the transfer of a minority interest does not indicate that the acquisition is intended to transfer losses. There are other possible reasons, such as financing start-ups and restructuring companies. As there is no reasonable cause to find that the acquisition is motivated by tax purposes only, the change of control rule constitutes an unequal treatment of corporations regarding their possibilities for loss deduction. Furthermore, the acquisition of a minority interest does not usually affect the continuance of a business. German civil law only allows a majority shareholder to take control of or influence strategic business decisions.Transfers of Majority Shares UnaddressedWhile the decision has been long awaited, several issues of relevance were not addressed by the BVerfG. Although it is clear that new provisions must be enacted with retroactive effect from January 1, 2008, to December 31, 2015, this only affects an ownership change of less than 50 percent. The BVerfG did not rule on the constitutionality of the change of control rule in the case of a greater-than-50-percent ownership change. As the German Federal Fiscal Court (Bundesfinanzhof, or BFH) suspended two cases (BFH - I R 31/11 and BFH - I R 79/11) involving a greater-than-50-percent ownership transfer while waiting for the BVerfG’s decision, it is likely only a matter of time until the BFH decides whether a transfer of majority shares should also be referred to the BVerfG. Thus, any appeal against the forfeiture of tax losses should be made with a reference to the pending cases at the BFH.2016 Changes to the Loss RegimeDue to the introduction of an alternative loss regime starting January 1, 2016, the decision of the BVerfG is likely limited to changes of ownership occurring before 2016. Under the new section 8d, the forfeiture of tax losses in the case of a harmful change of participation can be avoided upon request if specific criteria are met. Inter alia, the corporation must have carried on exactly the same business activity for at least three years before the harmful ownership change. Notwithstanding the other conditions to be met, the criteria of a continuation of exactly the same business activity is a restrictive requirement and may cause some challenges. Since a taxpayer can now elect another loss regime, it is questionable whether the arguments of the BVerfG regarding the unconstitutional changes of control rule in a less-than-50-percent ownership change would remain persuasive. Regardless, an appeal against any loss forfeiture assessments with reference to the BVerfG decision should be filed, and the upcoming legislative proposal, to be enacted no later than December 31, 2018, should be closely monitored.Pia DORFMUELLER, P+P Pöllath + Partners, FrankfurtCette information est extraite de notre service d'actualité taxnotes

  • La Convention multilatérale destinée à mettre en œuvre des mesures relatives aux conventions fiscales prévues dans le cadre du plan Beps sera signée à Paris le 7 juin 2017. Plus de 100 juridictions ont participé en 2016 aux négociations pour la conclusion de cet instrument multilatéral adopté le 24 novembre 2016 et qui a pour objet de modifier les conventions fiscales bilatérales sans passer par des négociations bilatérales. La Convention ainsi que sa note explicative sont rédigées notamment en français, retenu avec l'anglais comme les deux langues officielles.L’adhésion à la Convention multilatérale emporte l’adoption a minima d’une clause anti-abus générale et du recours à l’arbitrage pour le règlement des différends.Chaque Etat doit désigner les « conventions couvertes » c’est-à-dire celles des conventions fiscales bilatérales qui seront modifiées par la Convention multilatérale. Il doit également indiquer pour chaque convention couverte les options retenues dont certaines sont obligatoires, car représentatives des normes du plan Beps, alors que d’autres sont facultatives. Les Etats peuvent émettre des réserves qui ne peuvent concerner toutes les conventions fiscales couvertes mais seulement certaines d’entre elles.Aucune consolidation des conventions fiscales n’est prévue. Pour la lecture de ces conventions, il conviendra donc à l’avenir d’y agréger la lecture des notifications effectuées par chacun des Etats contractants lors de la signature et de la ratification de la Convention multilatérale. Une tâche complexe !L’entrée en vigueur de la Convention multilatérale est subordonnée à sa signature et à sa ratification par les pays signataires qui déposent auprès du Secrétariat général de l’OCDE leurs notifications. S’agissant d’un instrument multilatéral, l’entrée en vigueur est également dépendante d’un nombre minimum de ratifications par les pays signataires.Voir aussi Les impôts dans les affaires internationales : interview de Bruno Gouthière www.ocde.org

  • Vous permet d’estimer le montant de l’économie d’impôt susceptible d’être réalisée en bénéficiant du crédit d’impôt en faveur de l’agriculture biologique. Accédez à notre simulateur : Crédit d'impôt en faveur de l'agriculture biologique

     

Actualités Sociales

  • Des dispositions applicables à défaut d’accord collectif L’ordonnance 2017-647 du 27 avril 2017 est prise en application de l’article 86 de la loi 2016-1088 du 8 août 2016, dite loi Travail. Les articles L 1244-2-1 et L 1244-2-2 du Code du travail issus de l’ordonnance s’appliquent dans les branches où l'emploi saisonnier est particulièrement développé définies par un arrêté du ministre chargé du travail, à défaut de stipulations conventionnelles au niveau de la branche ou de l'entreprise sur les points qu’elle règle.L'arrêté du 5 mai 2017 fixe la liste des branches concernées : - Sociétés d'assistance (IDCC 1801).- Casinos (IDCC 2257) ;- Détaillants et détaillants-fabricants de la confiserie, chocolaterie, biscuiterie (IDCC 1286) ;- Activités de production des eaux embouteillées et boissons rafraîchissantes sans alcool et de bière (IDCC 1513) ;- Espaces des loisirs, d'attractions et culturels (IDCC 1790) ;- Hôtellerie de plein air (IDCC 1631) ;- Hôtels, cafés, restaurants (IDCC 1979) ;- Centres de plongée (Sport IDCC 2511).Jardineries et graineteries (IDCC 1760) ;- Personnels des ports de plaisance (IDCC 1182) ;- Entreprises du négoce et de l'industrie des produits du sol, engrais et produits connexes (IDCC 1077) ;- Remontées mécaniques et domaines skiables (IDCC 454) ;- Commerce des articles de sports et d'équipements de loisirs (IDCC 1557) ; - Thermalisme (IDCC 2104) ;- Tourisme social et familial (IDCC 1316) ;- Transports routiers et activités auxiliaires du transport (IDCC 16) ;- Vins, cidres, jus de fruits, sirops, spiritueux et liqueurs de France (IDCC 493).Après deux contrats, le salarié a droit au nouvel emploi saisonnier à pourvoir Tout salarié ayant été embauché sous contrat de travail à caractère saisonnier dans la même entreprise bénéficie d'un droit à la reconduction de son contrat dès lors que ces deux conditions sont réunies : - il a effectué au moins deux mêmes saisons dans l'entreprise sur deux années consécutives ; - l'employeur dispose d'un emploi saisonnier à pourvoir, compatible avec sa qualification (C. trav. art. L 1244-2-2 nouveau).Lorsque ces conditions sont réunies, l'employeur doit informer le salarié de son droit à la reconduction de son contrat, par tout moyen permettant de conférer date certaine à cette information, sauf motif dûment fondé (C. trav. art. L 1244-2-2 nouveau). A noter : on peut s’interroger sur la notion de motif dûment fondé permettant à l’employeur de s’exonérer de son obligation à l’égard du travailleur saisonnier. En attendant des précisions administratives ou jurisprudentielles, il est prudent d’éviter autant que possible de s’y soustraire. En outre, l'employeur doit informer le salarié sous CDD saisonnier, par tout moyen permettant de conférer date certaine à cette information, des conditions de reconduction de son contrat avant l'échéance de ce dernier (C. trav. art. L 1244-2-2 nouveau). L’ancienneté totalise la durée des contrats, même discontinus, dans la même entreprise Aux termes de l’article L 1244-2 du Code du travail, pour calculer l'ancienneté du salarié, les durées des contrats de travail à caractère saisonnier successifs dans une même entreprise sont cumulées.L’ordonnance du 27 avril 2017 précise que pour l'application de ce texte, sont considérés comme successifs les contrats saisonniers  conclus dans une même entreprise sur une ou plusieurs saisons, y compris lorsqu'ils ont été interrompus par des périodes sans activité dans cette entreprise (C. trav. art. L 1244-2-1 nouveau).Une entrée en vigueur immédiateCes dispositions peuvent être appliquées depuis le 7 mai 2017, date d'entrée en vigueur de l'arrêté du 5 mai 2017. En application de l’article 86 de la loi 2016-1088 du 8 août 2016, le projet de loi de ratification de l’ordonnance devra être déposé au Parlement dans un délai de 6 mois à compter de sa publication, soit avant le 28 octobre 2017.Claire MAUGINPour en savoir plus sur cette question : voir Mémento Social nos 19900 s. Ord. 2017-647 du 27-4-2017 : JO 28 - Arrêté du 5-5-2017 : JO 6 texte n° 49

  • Au terme du délai de rétraction de 15 jours calendaires suivant la signature d’une convention de rupture, un employeur demande son homologation à l’administration. Mais, à défaut pour les parties d’avoir reconstitué les salaires versés pendant la période de maladie du salarié, la Direccte refuse d’homologuer la convention. Après avoir sollicité et obtenu les informations complémentaires nécessaires, la Direccte accepte l’homologation.Soutenant que l’administration ne pouvait pas statuer à nouveau sur la même convention et s’en tenant à la première décision de refus d’homologation, le salarié saisit le juge prud’homal afin d’en obtenir la nullité. Sa demande est rejetée tant par les juges du fond que par la Cour de cassation qui appliquent les règles de droit administratif relatives aux actes individuels administratifs. Ainsi, pour le juge, une décision de refus d’homologation par l’administration n’est pas créatrice de droits au profit de l’employeur, du salarié, et des tiers. Elle peut donc être retirée par la Direccte. Passé le délai de rétraction, plus de remise en cause de la conventionPour la Cour de cassation, dès lors que le délai de rétractation est respecté, qu’aucune des parties à la convention n’use de sa faculté de rétractation et qu’une demande d’homologation est formulée, il est acquis que l’employeur et le salarié entendent rompre de manière bilatérale le contrat de travail. Ainsi, le refus d’homologation ne peut pas, dans ces conditions, être considéré comme créateur de droits : il ne créé en effet aucun avantage pour l’employeur et le salarié, puisque tous deux ont, au contraire, la volonté de mettre fin à la relation de travail. En définitive, une fois passé le délai de rétraction, les parties ne peuvent plus revenir sur leur consentement à la rupture du contrat, sauf à prouver que celui-ci était vicié. A noter : rappelons que, dans le même esprit, il a été jugé que passé le délai de rétractation, un salarié ne pouvait prendre acte de la rupture de son contrat de travail que pour des manquements de l’employeur commis, ou dont il aurait eu connaissance, entre la fin du délai de rétractation et la date de fin du contrat prévue par la convention (Cass. soc. 6-10-2015 n° 14-17.539 FS-PBR). L’administration peut homologuer une convention après avoir refusé de le faire Une décision de refus initial d’homologation n’étant pas créatrice de droits, l’administration a la possibilité de la retirer. Elle peut donc revenir sur celle-ci et par suite homologuer la convention, afin de lui faire produire ses pleins effets. Cette solution a le mérite d’éviter aux parties d’avoir à reprendre toute la procédure de rupture conventionnelle en cas de refus initial, notamment si celui-ci est fondé sur un défaut ou une insuffisance d’informations. A noter : cette solution vaut-elle en cas de décision implicite ou explicite d’homologation de la convention ? La Direccte pourrait-elle, dans ce cas, également retirer sa décision ? La réponse nous semble délicate. Peut-on considérer qu’une décision d’homologation n’est pas créatrice de droits, alors qu’elle a pour conséquence d’entraîner la rupture du contrat de travail ? Rien n’est moins sûr. On notera d’ailleurs que l’administration interdit à la Direccte de retirer l’homologation en cas d’homologation implicite pour non-rejet de la demande passé le délai d’instruction (Circ. DGT 2008-11 du 22-7-2008). Stanislas de FOURNOUXPour en savoir plus sur l'homologation d'une rupture conventionnelle : voir Mémento Social n° 69140 Cass. soc. 12-5-2017 n° 15-24.220 FS-PB

  • Le Comptrasec et l’équipe Epicene, en collaboration avec les universités de la Nouvelle Aquitaine, organisent, du 3 au 7 juillet prochain, la première université d’été sur le thème du travail à Bordeaux. Elle abordera le travail du point de vue de ses relations avec la santé grâce à une approche pluridisciplinaire et comparative, nécessaire pour comprendre les transformations du travail. Elle s’adresse en priorité aux Master 2e année, aux doctorants, aux post-doctorants et aux jeunes chercheurs. Des conférences en plénière, des travaux en groupe et des activités culturelles viendront ponctuer ces journées.Angeline DOUDOUX

 

 

ETHIQUE

Discrétion et confidentialité

font l’objet d’une obligation contractuelle

COMPETENCE

Nos équipes comportent des collaborateurs expérimentés, opérationnels et disponibles.

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ACCOMPAGNEMENT PERSONNALISE
Aide aux dirigeants dans la maîtrise de toutes

les problématiques de gestion de leur entreprise ainsi que la structuration et le recrutement de leurs équipes financières.


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GESTION COMPTABLE FISCALE ET SOCIALE

• La tenue comptable (normes françaises et étrangères)

• L’établissement de l’ensemble des déclarations fiscales et sociales

• L’établissement de bulletins de paie

• L’assistance des dirigeants dans la gestion de l’entreprise

• L’assistance dans le cadre de contrôles fiscaux et sociaux

• L’externalisation de la fonction financière                                                         

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ACCOMPAGNEMENT DES DIRIGEANTS

• L’aide à la mise en place d’une organisation administrative et financière pérenne : recrutements, choix du système d’information, indicateurs clefs, sélection d’outils de pilotage, contrôle de gestion

• La mise sous contrôle de la trésorerie : optimisation du BFR, mise en place et suivi des financements, tableaux de trésorerie, renforcement des relations avec les banques

• Le suivi des étapes clefs et de la vie de l’entreprise

• L’accompagnement de la croissance (business plan, croissance externe)


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AUDIT LEGAL

• Commissariat aux comptes

• Commissariat aux apports

• Commissariat à la transformation

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AUDIT CONTRACTUEL

• Audit d'acquisition

• Evaluation d’entreprise


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